Régime matrimonial
Communauté, séparation de biens, participation aux acquêts : le régime matrimonial est le socle juridique qui décide qui possède quoi, et qui hérite de quoi.
Régime matrimonial, clause bénéficiaire, mandat de protection future : organiser à froid ce que personne n'a envie d'imaginer, pour que vos proches soient à l'abri le jour venu.
Un décès brutal, un accident, une perte d'autonomie qui s'installe : ce sont les situations qu'on repousse, parce que les imaginer fait peur. Mais ce sont précisément celles où l'improvisation coûte le plus cher, financièrement comme humainement. Quand rien n'a été prévu, c'est la loi qui décide, et la loi ne connaît ni votre famille recomposée, ni vos volontés, ni les fragilités de chacun.
Protéger ses proches, ce n'est pas souscrire un produit de plus. C'est articuler quelques outils juridiques entre eux : le régime matrimonial qui définit qui possède quoi, la clause bénéficiaire qui dirige le capital de l'assurance-vie, le mandat de protection future qui anticipe la dépendance, le testament qui complète l'ensemble. Pris isolément, chacun a ses limites. Assemblés avec cohérence, ils mettent vos proches à l'abri. Notre rôle est de bâtir cet assemblage avec vous, dans votre seul intérêt.
Chacun répond à un risque précis : la perte du conjoint, la transmission d'un capital, la perte d'autonomie. Explorez le levier qui correspond à votre situation.
Communauté, séparation de biens, participation aux acquêts : le régime matrimonial est le socle juridique qui décide qui possède quoi, et qui hérite de quoi.
Mal rédigée, elle ruine la stratégie d'un contrat. Bien pensée, elle protège le conjoint et les enfants : tout sur la clause bénéficiaire de l'assurance-vie.
Désigner à l'avance qui décidera pour vous en cas de perte d'autonomie, sans passer par le juge : le mandat de protection future.
Élargir les droits du conjoint survivant au-delà du minimum légal : la donation entre époux, ou donation au dernier vivant.
Abattement assurance-vie par bénéficiaire, sur les primes versées avant 70 ans
Droits de succession entre époux et partenaires de PACS
Délai moyen d'ouverture d'une mesure de protection chez le juge, sans mandat anticipé
Une clause bénéficiaire mal rédigée suffit à déshériter le conjoint
Avant de parler d'héritage, il faut savoir qui possède quoi. C'est le rôle du régime matrimonial. À défaut de contrat de mariage, vous êtes mariés sous la communauté réduite aux acquêts : les biens acquis pendant le mariage sont communs, ceux d'avant restent propres. Mais ce régime par défaut convient mal à un chef d'entreprise exposé à des créanciers, à une famille recomposée, ou à un couple où l'un veut protéger fortement l'autre.
Changer ou aménager son régime (séparation de biens, participation aux acquêts, communauté universelle avec attribution intégrale) se décide au regard de la composition de la famille, des risques professionnels et des objectifs de transmission. Voici les grandes différences.
Le jour du décès, la priorité est que le conjoint survivant conserve son cadre de vie et que la transmission se fasse sans conflit ni fiscalité excessive. Trois leviers se combinent : le régime matrimonial, la clause bénéficiaire de l'assurance-vie (152 500 € d'abattement par bénéficiaire sur les primes versées avant 70 ans), et la donation entre époux.
Si la dépendance s'installe et que rien n'a été prévu, c'est le juge qui désigne la personne en charge de vos affaires, parfois plusieurs mois plus tard. Le mandat de protection future vous permet de choisir vous-même, à l'avance, qui décidera et dans quel cadre, sans recourir à la curatelle ou à la tutelle.
Le mandat de protection future fait l'objet d'un site entièrement dédié, monmandatdeprotectionfuture.fr, où nous détaillons sa rédaction, son coût et sa mise en œuvre.
Prenons Hélène et Marc, mariés sans contrat, deux enfants dont un d'une première union de Marc. Patrimoine commun de 1,2 M€, dont la résidence principale (450 000 €) et 350 000 € d'assurance-vie souscrite par Marc, clause bénéficiaire standard jamais relue. Voici ce qui se joue au décès de Marc, selon qu'ils ont organisé leur protection ou non.
Exemple simplifié à visée pédagogique. Chaque situation s'arbitre au cas par cas : nous chiffrons la vôtre lors du bilan de protection.
Quatre temps pour mettre vos proches à l'abri, sans rien laisser au hasard ni au juge.
On cartographie votre situation : régime matrimonial, contrats existants, composition de la famille, risques professionnels. Souvent, la première faille est déjà là.
On identifie ce qui se passerait demain en cas de décès ou de dépendance, en l'état actuel. C'est ce diagnostic qui rend les enjeux concrets.
On articule les bons outils : aménagement du régime, clause bénéficiaire, donation entre époux, mandat de protection future, testament. Cohérents entre eux.
Un divorce, une naissance, une acquisition changent la donne. On revoit le dispositif au fil de votre vie pour qu'il reste aligné sur vos volontés.
29 avis Google, tous 5 étoiles. À Toulouse, Castres et Albi, la confiance se construit dans la durée.
Anthony C.
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Très satisfait des services apportés par Mr CAVAILLES, une personne alliant compétence, écoute du client, disponibilité et possédant également la capacité de vulgariser très facilement ses propos afin de se faire comprendre de son interlocuteur.
février 2024
Émilie Q.
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Florent est un véritable conseiller, à l'écoute, force de proposition. Il m'a trouvé des solutions de placement à titre privé et professionnel en totale adéquation avec mes besoins et attentes
mai 2023
Véronique K.
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Nous avons fait appel aux services de Florent pour préparer la succession de notre patrimoine. Nous recommandons ses services. Réactivité et disponibilité très appréciable.
septembre 2023
Aurore B.
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J'ai contacté le cabinet de Florent pour qu'il m'aide dans la gestion de mon contrat d'assurance vie. Disponible et réactif je le recommande.
novembre 2023
Marie C.
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J'ai fait appel au cabinet Occitea Patrimoine, afin de m'accompagner dans la préparation de ma succession. Disponible et réactif je recommande le cabinet.
octobre 2023
Alexis D.
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Compétent, honnête et rigoureux, j'apprécie par ailleurs l'accessibilité et la réactivité de Florent dans toutes le démarches. Je conseille vivement son accompagnement
novembre 2023
Benoît L.
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Excellent conseiller. Je le recommande, il m'accompagne sur mon contrat d'assurance vie.
novembre 2023
Bruno M.
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Excellent conseiller, il a su m'accompagner dans mes besoins de placement financier. Je le recommande.
novembre 2023
Dans l'armée, on m'a appris à préparer le pire pour ne jamais avoir à l'improviser. C'est exactement l'esprit de la protection patrimoniale. Les familles que j'accompagne ne viennent presque jamais me voir en se disant « protégeons-nous ». Elles viennent pour développer ou transmettre, et c'est en regardant leur situation qu'on découvre les failles : une clause bénéficiaire jamais relue depuis un divorce, un régime matrimonial qui expose toute la famille aux créanciers d'une entreprise, aucune anticipation de la dépendance.
La protection ne coûte presque rien quand on l'anticipe, et très cher quand on attend. Mon métier, ce n'est pas de vous vendre un contrat de plus : c'est de relier les outils que vous avez déjà, d'en ajouter le strict nécessaire, et de m'assurer que le jour venu, vos proches n'auront ni à se battre, ni à improviser. C'est, à mes yeux, la part la plus utile du conseil patrimonial.
Florent Cavailles examine votre situation, repère les failles de votre protection actuelle et vous propose un dispositif cohérent, dans votre seul intérêt.
Partiellement seulement. En l'absence de disposition, le conjoint survivant hérite, mais à hauteur d'un quart en pleine propriété en présence d'enfants communs (ou de la totalité en usufruit, à son choix). Cela peut être insuffisant pour lui assurer le maintien de son cadre de vie, surtout face à des enfants d'une première union. La donation entre époux, le choix du régime matrimonial et une clause bénéficiaire bien rédigée permettent d'élargir réellement sa protection.
La communauté universelle avec clause d'attribution intégrale au survivant fait remonter l'ensemble du patrimoine au conjoint sans droits de succession à son décès. C'est une protection très forte du conjoint, mais elle a un revers : la succession des enfants est entièrement reportée au second décès, ce qui peut alourdir leur fiscalité et léser des enfants d'un premier lit. Ce n'est pas un choix universel : il dépend de la composition de la famille et de la nature des patrimoines. Nous l'arbitrons au cas par cas.
C'est un régime hybride. Pendant le mariage, chacun gère ses biens comme en séparation de biens. À la dissolution (divorce ou décès), on mesure l'enrichissement de chacun et l'époux qui s'est le moins enrichi reçoit une créance de participation. Il combine la protection des créanciers de la séparation de biens et le partage des fruits du travail commun. Il convient souvent aux couples de chefs d'entreprise ou de professions libérales.
Parce qu'elle décide qui touchera le capital, hors succession, et avec quelle fiscalité. Une clause standard « mon conjoint, à défaut mes enfants » suffit rarement à une situation patrimoniale construite. On peut démembrer la clause (usufruit au conjoint, nue-propriété aux enfants), prévoir des bénéficiaires de second rang, ou répartir des montants précis. Une clause figée depuis quinze ans, après un divorce ou une naissance, peut produire l'inverse de ce qui était voulu. Elle se relit régulièrement.
Le mandat de protection future s'anticipe : vous désignez vous-même, tant que vous êtes lucide, la personne qui gérera vos affaires en cas de perte d'autonomie. L'habilitation familiale, la curatelle et la tutelle, elles, interviennent après coup, sur décision du juge, quand rien n'a été prévu. Le mandat évite l'intervention du juge et respecte vos volontés. C'est l'outil d'anticipation par excellence. Nous le détaillons sur notre site dédié, monmandatdeprotectionfuture.fr.
Sur le plan fiscal, le partenaire de PACS bénéficie comme le conjoint marié d'une exonération totale de droits de succession. En revanche, le partenaire de PACS n'est pas héritier légal : sans testament en sa faveur, il ne reçoit rien. La protection passe donc obligatoirement par un testament, et souvent par une clause bénéficiaire d'assurance-vie. C'est un point que beaucoup de couples pacsés ignorent, parfois avec des conséquences lourdes.